mercredi 11 mars 2015

130 ans après ce festin: ils demeurent insatiables.

Nous avons toujours faim!
1885 - 2015, l'Afrique fête ses 130 bougies de dislocation et de disparité. Malgré le temps si lointain apparemment, elle reste un éternel repas qui ne finit pas ou qui peine à finit. 

Le destin de tout un continent se décidait à la Conférence de Berlin. Entamée le 15 novembre 1884, cette rencontre n'a été q'un grand festin coorganisé par les puissances impérialistes - que vous connaissez- pour asservir les exigences d'un capitalisme qui refusait de rester cloisonné entre les frontières très exiguës pour lui. Cet événement qui prendra fin le 26 février 1885, marquera le début d'une page sombre de l'histoire de l'Afrique, voire de toute l'humanité.

Je ne sais pas dit NON
Elle ne sait pas dit NON. L'Afrique n'a jamais su refuser quoi que ce soit. Avant Hier, c'était ses braves hommes (esclavage), hier ce fût son corps (colonisation) et maintenant, elle offre gratis son esprit et son âme (néo colonisation, mondialisation) pour se livrer à une mendicité aveugle comme un talibé des rues de Dakar. Le pire, elle pense qu'elle ne peut rien sans l'autre, ce vorace qui salive à sa porte et dans sa chambre accouché. 
Ses richesses sont justes vilipendées avec son consentement. 

Honorer mais désobéir
Il faut apprendre à désobéir à cette mère (l’Afrique de la routine). Et, je veux nous exhorter à refuser de faire comme elle. Tout est possible encore. Alors, devenons techniquement compétents et politiquement engagés en toutes choses pour la satiété et non contre la faim; pour la richesse et non contre la pauvreté; pour la vie, une vie abondante et non contre la mort, une mort horrible.




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