jeudi 26 janvier 2017
jeudi 5 janvier 2017
Amina Mohammed en campagne pour la présidence de l'Union africaine au Cesti
« Je veux diriger l’Union africaine parce que nous avons une dette envers la jeunesse. Celle de lui fournir un emploi ». Telle est la déclaration du ministre des Affaires étrangères du Kénya, Amina Mohammed, candidate au pour la présidente de la commission de l’Union africaine. En visite au Cesti, elle entend combattre la pauvreté est le terreau fertile dont profitent les groupes jihadistes.
Face aux étudiants du Cesti, elle affirme que « il faut que vous nous forciez, en tant que gouvernants, à vous ouvrir les frontières afin que vous puissiez circuler librement et profiter des opportunités ».
La ministre des Affaire étrangères du Kenya en campagne compte mettre en œuvre une politique de développement économique basée sur l’inclusion et la durabilité. La diplomate de carrière mise sur l’ouverture du marché africain afin de booster les échanges entre pays. Ce qui est de nature à créer une chaine de valeurs en une courte période, notant, au passage, que 10 des pays « qui avancent le plus » sont en Afrique.
Ainsi la candidate met au centre de son action les jeunes et les femmes. « Je ne crois pas que votre genre définisse votre capacité à réussir », dira la première femme ministre des Affaires étrangères au Kenya depuis 2013. « Le genre féminin n’est pas handicap », poursuit-elle, insistant sur le sens du leadership que doit incarner la femme.
L’ancienne directrice exécutive adjointe du Programme des Nations unies pour l'environnement (Pnue) trouve que cette juridiction ne devrait pas être de première instance mais plutôt de dernière instance. Elle met aussi des réserves quant au choix des juges de cette cour qui devraient « avoir au moins avoir siégé à la Cour suprême de leurs pays respectifs ». Enfin Mme Mohamed demande un traitement équitable et un même niveau d’engagement entre les Etat-parties à la Cpi.
Tirer la jeunesse africaine des mains des personnes malveillantes pour sauver le continent. La question de la préservation de la jeunesse est la condition sine qua none qui favorisera le développement. Cet aspect des choses induira la sécurité. L’échange d’expérience et le partage d’information serviront de moyens pour atteindre cet objectif.
vendredi 9 décembre 2016
Yayah Jammeh rejette sa défaite
« De la même manière que j’ai accepté les résultats en croyant fidèlement que la Commission électorale indépendante était indépendante, honnête et fiable, je rejette par les présentes les résultats en totalité. Permettez-moi de répéter : je n’accepterai pas les résultats en fonction de ce qui s’est passé » a affirmé Yahya Jammeh qui appelle à de nouvelles élections.
Il y a quelques jours les médias sénégalais en alerte sur la situation en Gambie avaient annoncé qu’un coup se préparait du côté de Yahya Jammeh! Le président élu Adama Barrow n'est tout de même pas resté bouche bée. Il réagit sur la chaîne de télévision privée sénégalaise TFM.
Adama Barrow, le nouveau président face à cette situation a utilisé les réseaux sociaux pour manifester son désaccord. Ainsi, il s'est également exprimé sur twitter.
Yayah Jammeh a t-il été inquiété par les déclarations de Mme Fatoumata Jallow-Tambajang (membre de la coalition de M. Barrow). Cette dernière avait annoncé qu’il serait poursuivi. Nul ne peut le confirmer avec certitude. Une chose est sûre, Yahya Jammeh est désormais décidé à rester au pouvoir jusqu’au bout.President Jammeh's proposal is a tarnish to our democracy. The Gambian people have made their decision. #democracy #GambiaDecides— Adama Barrow (@adama_barrow) 10 décembre 2016
8e Colloque de la fondation Konrad Adenauer: La Religion, un moyen pour préserver l'environnement
Le colloque Religion et environnement, dans la série des
Plaidoyers pour le dialogue interreligieux Enracinement et ouverture, s’est
terminé le 7 décembre après deux jours d’intenses travaux. Avec plus de 300
participants, responsables et fi dèles de 4 religions, du monde politique, de
l’économie, des médias, l’objectif principal du colloque était de promouvoir le
dialogue interreligieux comme cadre et moyen de valorisation d’une nouvelle
culture environnementale.
Organisé par la Fondation Konrad Adenauer en
coopération avec l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, l’Ambassade d’Israël
et ASECOD, le colloque a permis d’ébaucher des recommandations et des bonnes
pratiques tirées d’une fine analyse des liens entre religion et la création,
l’environnement, la maison commune.
La cérémonie d’ouverture a rassemblée les représentants
des ministères de L’environnement et du développement durable, Monsieur le représentant
du Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, le Nonce
Apostolique, le Vice-Recteur de l’Université de Dakar, l’Ambassade d’Israël,
Sidy Dieng le Président de ASECOD, des députés, conseillers, représentants des
communautés, congrégations et confréries religieuses du Sénégal, de la société
civile et des médias. Le high light de la cérémonie était la présentation de la
pièce Religion et Environnement que la troupe TOTOK avait créée spécialement
pour l’évènement.
L’initiative
du colloque interreligieux reflète clairement une des priorités de la Fondation
Konrad Adenauer et du Gouvernement du Sénégal : le dialogue et la communication
entre les différentes religions et cultures. Nous l’avons intitulé « Plaidoyer
pour le dialogue interreligieux », et en effet, le colloque donne
annuellement l’opportunité aux responsables et adhérents des différentes
religions de communiquer et d’échanger afin de rendre encore plus solide la belle
cohabitation religieuse au Sénégal. L’objectif du colloque de cette année a été
clairement défini : trouver dans le dialogue interreligieux un moyen de
valorisation d’une nouvelle culture environnementale. Pour ce faire, Ibrahima
Fall de Green Sénégal a d’abord diagnostiqué les actions qui contribuent à la
destruction progressive de l’environnement. Ces actions ont des conséquences
néfastes non seulement sur la nature – bien visibles, mais par ricochet, aussi
sur la vie socioéconomique et culturelle, et particulièrement dans les pays en
voie de développement, en engendrant des conflits sociaux avec ses corollaires,
l’émigration et des extrémismes.
Ensuite, avec des représentants des
quatre religions : traditionnelle africaine, juive, chrétienne et
islamique, les participants sont allés à la découverte des discours religieux
de plusieurs religions afin de décortiquer la manière dont est perçue la question environnementale dans les textes
et dans les traditions sacrés. Quel est le rôle que les religions devraient et
peuvent jouer dans la sauvegarde et dans la transformation positive de
l’environnement ? Puis les participants se sont penché
sur les approches de différents acteurs de la société pour un véritable
changement de comportement vis-à-vis de la nature. Comment le souci du vivre
ensemble dans un environnement sain peut être vecteur des relations de bon
voisinage ? Ces questions ont été soulevés par conférenciers du deuxième
panel. Dans les ateliers
de bonnes pratiques, il s’est agi, le lendemain, de trouver ensemble – dans un
dialogue de toutes les religions, convictions et idéologies – des voies et
moyens d’action et de mobilisation pour contribuer à sauvegarder notre maison
commune.
Le respect de l’environnement peut contribuer au respect de l’autre,
et face aux problèmes de chômage, d’extrémismes, d’émigration clandestine, les
activités de protection et de transformation positive de l’environnement et
particulièrement l’économie verte peuvent être un levier du développement
durable et de promotion de la paix sociale.
Au
sortir du colloque, dans la lecture de la synthèse, les participants ont proposé
des solutions concrètes et des bonnes pratiques, à travers le dialogue
interreligieux, pour promouvoir une synergie entre les religions et un
dynamisme pour la sauvegarde et la transformation positive de l’environnement.
Le
colloque a été enrichi par nombreuses prestations artistiques : slam et
autres prestations musicales d’artistes engagés dans l’environnement, récital
de poème, exposition de plusieurs artistes spécialement de Henry Sagna qui fait
des merveilles sur la base de déchets transformés et les élèves de l’Ecole des
Arts qui ont présenté une merveilleuse miniature d’étang avec nénuphars et
grenouilles – en argile. La présentation de l’hymne au Baobab, écrit par
Raphael Ndiaye, par la chorale Mukassa des Martyrs de l’Ouganda a certainement
été un des sommets du colloque, suivi de la prière interreligieuse animée par
des jeunes et des religieux de toutes les religions. Une prière pour
l’environnement, pour la cohabitation constructive et féconde, pour la paix.
vendredi 2 décembre 2016
Capitaine Mbaye Diagne, l'héros de notre temps
![]() |
Une
bande dessinée, c'est la forme d'expression adoptée par la Fondation Konrad
Adenauer pour mettre les projecteurs sur "l'héros de notre temps", le
Capitaine Mbaye Diagne.
Vingt-deux ans après sa disparition en Rwanda dans le cadre d'une mission des Casques bleus des Nations Unies, Mbaye Diagne a été montré au cours de la cérémonie comme le modèle parfait que les jeunes doivent ressembler à travers ses nombreuses valeurs: courage, détermination, amour du travail et de l'effort, amour de l'autre et beaucoup d'humanité.
La cérémonie déroulée le 01 décembre a connu une forte participation de la part des différents corps et écoles de formation de l'Armée nationale ainsi que d'autres hautes personnalités. Mbaye Diagne a sauvé près d'un millier de vies humaines, des Tutsi et Hutus modérés menacés d'une mort certaine dans le génocide au Rwanda de 1994. Le capitaine y a perdu sa vie - les illustrations lui rendent hommage et le présentent comme un héros national.
Des discours et contributions souvent très émouvants ont témoigné de la vie et de l'œuvre exceptionnelle du Capitaine Mbaye Diagne. Prononcés
par le Représentant Résident de la Fondation Konrad Adenauer, M. Thomas Volk,
le Sénateur Sidy Dieng Président de ASECOD, le Colonel Babacar Diouf
représentant le Chef d'Etat-major des Armées Sénégalaises, le Général Mamadou
Mansour Seck, ancien CEMGA, et l'Ambassadeur du Rwanda qui, à l'instar de ses
prédécesseurs, a rendu un hommage soutenu au capitaine Mbaye Diagne, en présence
de la veuve du Capitaine, Mme Yacine Diop Diagne et de plusieurs membres de la
famille.
Hommage au Capitaine Mbaye_Daigne pour son sacrifice pour la vie des rwandais. #Genocide_Rwanda #Senegal #Fka @PaulKagame @KasSenegal— GODONOU Miguel (@MiguelGODONOU) 30 novembre 2016
L'émotion était grande lors de la projection du film "Niani,
on nous tue, on ne nous déshonore pas" de Moussa Sène Absa, qui retrace la
vie du Capitaine Mbaye Diagne.
Aussi les voix de l'audience étaient unanimes: il faut mieux faire connaître ce héros de notre temps, et la bd Afrique Citoyenne est un moyen privilégié de communication et de transmission du message aux jeunes.
Aussi les voix de l'audience étaient unanimes: il faut mieux faire connaître ce héros de notre temps, et la bd Afrique Citoyenne est un moyen privilégié de communication et de transmission du message aux jeunes.
Inscription à :
Articles (Atom)






